Vous arrivez au bout de vos limites ?

Vous êtes fatigués, vous voyez facilement le problème des autres, vous "devez" être là, encore et toujours....vous accordez beaucoup de temps aux autres......     A trop soigner les autres, vous oubliez de panser vos propres blessures. Votre besoin d'assister les autres. Vous dépenser une énergie folle à réparer, écouter, conseiller, faire plaisir... Qu'attendait-on de vous enfant ? Un travail sur le scénario qui semble de répéter s'impose à vous. Pas besoin de capacités artistiques. Une fois dans mon atelier seulement vous faire confiance, vous laisser guider, jouer le jeu.

Qu’est-ce que la maltraitance faite aux enfants ?

La maltraitance faites aux enfants recouvre de multiples formes : violences physiques, psychologiques, sexuelles, négligences… Elles ont toutes de graves conséquences pour les enfants qui en sont victimes et sont toutes punies par la loi. Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) « La maltraitance de l’enfant s’entend de toutes les formes de mauvais traitements physiques et/ ou affectifs, de sévices sexuels, de négligence ou de traitement négligent, ou d’exploitation commerciale ou autre, entraînant un préjudice réel ou potentiel pour la santé de l’enfant, sa survie, son développement ou sa dignité dans le contexte d’une relation de responsabilité, de confiance ou de pouvoir. »La composition du numéro 119Le 119 peut être composé 24h/24 et 7j/7 depuis n’importe quel téléphone, fixe, mobile ou cabine téléphonique, en France. La mission des écoutants, professionnels de l’enfance, est d’apporter aide et conseil aux appelants confrontés à une situation d’enfant en danger ou en risque de l’être. Pour cela, ils sont à leur écoute afin de recueillir des informations et évaluer la suite à donner.

LE PERFECTIONNISME: QUAND LE MIEUX DEVIENT L’ENNEMI DU BIEN

L'atelier du moche. Pourquoi ?  

Le perfectionnisme ne correspond pas à la recherche de l’excellence,

il correspond à la recherche de l’inatteignable, de l’inaccessible.

La personne consciencieuse s’impose des standards d’excellence humainement possibles à atteindre. Elle sait doser ses efforts et établir ses priorités sans toutefois négliger l’importance des détails. Elle demeure flexible et sait ajuster ses propres exigences selon le contexte ou l’importance de l’activité. Elle est autocritique, accepte ses propres erreurs et cherche à les corriger.

La personne perfectionniste s’impose des standards d’excellence extrêmement difficiles à atteindre, voire impossibles. Elle ne sait doser ses efforts, se surinvestissant parfois dans des activités de moindre importance au détriment de certaines plus prioritaires. Pour elle, les détails comptent autant que l’ensemble et elle demeure inflexible dans le choix de ses priorités et de ses façons de faire. La personne perfectionniste a de la difficulté à travailler en équipe et à déléguer. Elle doute constamment d’elle-même et n’accepte pas ses limites et ses imperfections. Sa valeur en tant que personne dépend de ses succès et de sa réussite. Elle se juge sévèrement et accepte mal la critique. La moindre erreur est vécue comme une cuisante défaite. La personne perfectionniste est une éternelle insatisfaite et ressent très souvent de l’anxiété, de la honte et de la culpabilité. Elle appréhende l’avenir et redoute l’échec.

COMMENT DEVIENT-ON PERFECTIONNISTE ?

Le perfectionnisme se développerait sous l’influence de trois facteurs: génétique, familial et culturel. De nombreuses recherches tendent à démontrer que plusieurs traits de personnalité, tel que le perfectionnisme, sont héréditaires. Nous venons au monde avec un tempérament et certaines personnes seraient davantage prédisposées que d’autres au perfectionnisme. Par la suite, toutefois, notre personnalité se forge à partir des expériences vécues dans notre environnement. Beaucoup de perfectionnistes sont élevés ou élevées par des parents qui ont des exigences personnelles très élevées. Ces parents peuvent transmettre, de manière directe ou de manière subtile, leur façon de voir et leur comportement. Leurs enfants grandissent alors souvent dans la crainte de ne pouvoir répondre à leurs attentes et de les décevoir. D’ailleurs, plusieurs perfectionnistes ont l’impression que leurs parents ne les aimeront qu’à la condition qu’ils ou elles atteignent leurs critères de réussite.

L'atelier du moche ... Explorer un monde "simple" qui est la base du plaisir. LE LACHER PRISE. Se reconnecter au simple et rééquilibrer les émotions car on cherche un mode idéal inatteignable. Avec le jeu, l'imaginaire ce monde devenu trop "parfait" va redevenir paisible. Faire de son mieux sans angoisse.   Si vous vous entraînez à dépasser ces étapes, donner une nouvelle vision, cela changera votre mental...

LE PERFECTIONNISME: QUAND LE MIEUX DEVIENT L’ENNEMI DU BIEN

Les troubles de l'apprentissage "Dys"

Qu’est-ce que l’art-thérapie ? « L’art-thérapie ne va pas sur les plates bandes des autres spécialités comme l’orthophonie ou l’ergothérapie, mais elle est une autre solution possible voir complémentaire. On utilise les arts plastiques, la musique, la danse, le théâtre… Pour un enfant “dys”, il est important de lui faire comprendre qu’il a toutes les clés pour réussir, elles sont simplement dans le désordre. L’art permet plus facilement à l’enfant de mobiliser ses connaissances et de s’en service. Il peut s’approprier les difficultés. »

Que sont les “dys” et pourquoi vouloir aborder ce sujet aujourd’hui ? « Les “dys”, comme la dyslexie, la dysplasie ou encore la dysorthographie, sont des troubles de l'apprentissage qui touchent à la compréhension (lecture), à l’exécution de mouvements, à l’expression (écriture). Ils se déclarent le plus souvent pendant l’enfance, c’est pour cela qu’il est important de les connaître pour les identifier et trouver des solutions adaptées le plus tôt possible. L’art-thérapie est un outil parmi d’autres. »

Avec des éléments de travail touchant l’estime de soi, la confiance en soi, les croyances, les valeurs, les sabotages, les  parasitages… Tous ces éléments maillés entre eux peuvent permettre aux enfants/adolescents d’entrevoir (et même de voir) la lumière au bout du tunnel, car ils prennent conscience que d’autres portes peuvent s’ouvrir, que d’autres possibles existent.

Quand ils ont pris conscience de leur fonctionnement, ils peuvent alors prendre la direction de certaines choses : un cerveau averti en vaut deux.

« Ce sont souvent des enfants d’une grande sensibilité et émotivité. Ils ont besoin de l’exprimer, alors que leur trouble de l'apprentissage a tendance à facilement les isoler. Ils ont conscience qu’ils ont un problème, ils voient le souci de leurs parents, le regard des autres, souvent ils ont une auxiliaire de vie scolaire. Avec l’art, la thérapie repose sur le plaisir, le fait de passer un bon moment. Il n’y a pas d’interdit, on peut imaginer, on a le droit de se tromper. L’enfant peut s’ouvrir. Cette thérapie peut le conduire à reprendre confiance en lui et à se satisfaire dans l’acceptation de leur trouble souvent dit "handicap". L’art-thérapie n’est pas suffisamment connue car elle n’est pas prise en charge par la Sécurité sociale, même si certaines aides existent, liées au handicap.»

 

Mais venez le temps d'une séance OFFERTE faire votre propre découverte.

L'ennui est une émotion

Bien qu’un certain nombre d’études révèlent que l’ennui risque de mener à la frustration, il est aujourd’hui prouvé que l’ennui constructif peut être bénéfique. En effet, plusieurs chercheurs signalent que, même si les parents ne doivent pas toujours intervenir lorsque leurs enfants s’ennuient, ces derniers ont besoin d’un environnement peu structuré mais stimulant pour susciter leur créativité. Autrement dit, pour favoriser la créativité des enfants et leurs capacités à résoudre eux-mêmes leurs problèmes, il faut qu’ils aient accès à plusieurs ressources puis les laisser libre de choisir ce qu’ils ont envie de faire. Certaines études ont révélé que les enfants qui participent souvent à des jeux peu structurés ont plus de facilité à prendre des décisions et à découvrir leurs propres centres d’intérêt. Ils sont aussi plus créatifs. Selon une étude « les enfants ont besoin d’un temps de tranquillité où ils ne font rien. Ils ont besoin d’un temps pour imaginer et poursuivre leurs propres réflexions, pour assimiler leurs expériences par le jeu ou simplement pour observer le monde qui les entoure ».  Il existe toutefois des doutes quant à la capacité des enfants à gérer tout seul des temps non structurés. Bien qu’un chercheur, le professeur McNamara, ait principalement analysé l’ennui dans les environnements scolaires, elle soutient les conclusions d’un certain nombre de chercheurs convaincus que le manque de structure et l’absence d’activités organisées peuvent entraîner une frustration chez les enfants.  Selon elle, « les enfants ont besoin de conseils, de modèles et d’activités qui les aident à se connecter et à maintenir leurs amitiés ».  L’ennui constructif signifie donc proposer des opportunités à votre enfant afin d’utiliser sa créativité et sa capacité de réflexion.

Se connecter à ses émotions

Mais voici d’abord, en guise d’ouverture, quelques clés pour donner corps à une réflexion sur l’émotion. Le petit Robert nous en offre la définition suivante : « État affectif intense, caractérisé par une brusque perturbation physique et mentale où sont abolies, en présence de certaines excitations ou représentations très vives, les réactions appropriées d’adaptation à l’événement. (Au sens affaibli) : État affectif, plaisir ou douleur, nettement prononcé. »

Pour Freud (1915), « les affects et les sentiments correspondent à des processus de décharge dont les manifestations finales sont perçues comme des sensations ». Le refoulement est responsable de l’inhibition de la transformation d’une motion pulsionnelle en affect. 

Et vous, qu'avez vous du refouler ? 

Dès le plus jeune âge, avez-vous osé enfreindre les interdictions de vos parents, instituteurs, tuteurs, frère, soeur, grand-parent, oncle, tante, etc... ?

Mais, vous ? Essayez de vous reconnecter aux sentiments transformés par respect, pudeur, soumission, terreur, amour, amitié afin de libérer des tensions que vous n'arrivez pas à identifier à cause des émotions élastiques du passé qui prennent le controle de nos comportements au présent. 

Pour approfondir ce type de travaux, on trouvera de nombreux travaux et opinions différents. 

Dans mon atelier, vous serez libre de toutes activités, de parole, sans jugement, sans critique et accompagné de bienveillance, de technique d'Art Thérapeute Diplômée Certificat Européen du CERFpA de Saint Laurent du Var. Je vous accompagne dans cette découverte qui abonde dans le sens des connaissances utilisées en thérapie cognitive et comportementale et appliquées autant à l’adulte qu’à l’enfant.

Je vous rappelle que le premier atelier est offert afin d'établir une rencontre, un essai ou un suivi thérapeutique adapté à vos besoins.

 

 


L'"Adolescence"

Le thérapeute a pour mission de donner à l'adolescent et aux parents les clefs nécessaires à la compréhension de cette période. Cela peut les aider à mieux la traverser en acceptant les changements qu'elle entraine, changements qui sont parfois très douloureux. Il aidera d'une part l'adolescent à mettre des mots sur son ressenti, à se séparer psychiquement des parents œdipiens c'est à dire de l'enfance et d'autre part les parents à accepter de voir leur enfant grandir et s'individualiser. L'adolescence ravive bien souvent la propre adolescence des parents. Mettre à jour ce processus inconscient peut leur permettre de prendre davantage de distance face à la situation. Le mal-être de l'adolescent peut s'exprimer de diverses façons : désinvestissement scolaire, opposition, retrait, passages à l'acte, et parfois lorsque la souffrance est trop importante, l'adolescent peut aller jusqu'à se mutiler. Il est important de ne pas banaliser cette période charnière dans la vie de tout individu en se disant « ça passera » mais d'amener l'adolescent à consulter dès les premiers signes de mal-être.

La période de l'adolescence est une phase nécessaire et structurante pour l'adolescent. Elle lui permet entre autres de passer à l'âge adulte. Mais lorsque la souffrance devient intense, lorsque la communication avec l'extérieur dont les parents est difficile, il est important de voir un thérapeute pour aider à traverser au mieux cette période.      

 

Partager des séances avec son enfants dans des moments charnières et utiliser la psychologie positive au maximum.

PREMIER RDV GRATUIT sans engagement

Le "Deuil"

L'état de deuil touche toute personne traversée par la perte d'un proche. C'est un état normal. Il est impossible d'en faire l'économie. Les personnes qui s'essayent vivent des deuils sur un mode euphorique mais la dépression les rattrape à un moment ou à autre.
Le deuil est qualifié de pathologique au bout de quelques mois lorsqu'il est toujours aussi difficile de continuer à vivre. Il est important de noter que le deuil peut être retrouvé après une rupture amoureuse, une séparation. Le processus psychique à l'œuvre est le même que pour un deuil lié à un décès. 

L’art thérapie s'appuie sur les théories de la réparation psychique à partir du processus de création. L'objectif est de mettre à jour les processus psychiques en place et de faire disparaître le symptôme sans que le sujet s'effondre. En effet, le symptôme, même si il fait souffrir, maintient un équilibre dans l'économie psychique.

Le thérapeute accompagne et guide la personne tout au long de sa création en prenant une distance, favorisant la libre activité sous un regard bienveillant. La fréquence des séances est en principe de une fois par semaine ou tous les quinze jours. Le thérapeute intervient, soutient par son regard, son accompagnement et prend en compte davantage le conscient dans l’instant présent.

Le travail peut se faire sur des mois ou sur des années. Chaque personne va à son rythme et le patient peut décider d'arrêter sa thérapie quand il veut même si l’Art thérapeute n’est pas du même avis. Il arrive un moment où plus de relaxation peut s'avérer nécessaire si on souhaite aller au plus profond de son inconscient. 

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Les "Dépressions"

L’art thérapie s'appuie sur les théories de la réparation psychique à partir du processus de création. L'objectif est de mettre à jour les processus psychiques en place et de faire disparaître le symptôme dans un contexte sécurisé et accompagné d'une personne formée et bienveillante. En effet, le symptôme, même si il fait souffrir, maintient un équilibre dans l'économie psychique.

Le thérapeute accompagne et guide la personne tout au long de sa création en prenant une distance, favorisant la libre activité sous un regard bienveillant. La fréquence des séances est en principe de une fois par semaine ou tous les quinze jours. Le thérapeute intervient, soutient par son regard, son accompagnement et prend en compte davantage le conscient dans l’instant présent.

Le travail peut se faire sur des mois ou sur des années. Chaque personne va à son rythme et le patient peut décider d'arrêter sa thérapie quand il veut même si l’Art thérapeute n’est pas du même avis. Il arrive un moment où plus de relaxation peut s'avérer nécessaire si on souhaite aller au plus profond de son inconscient. Le thérapeute peut alors proposer une orientation vers un confrère psychologue.

Un symptôme est toujours l'expression d'un mal-être interne. Il en existe beaucoup ; Ils varient d'une personne à une autre en fonction de chaque histoire.

Un symptôme est donc quelque chose de singulier, de très personnel.

Il est le résultat d'un déséquilibre d'une part de soi qui semble ne pas avoir eue son compte.

Cette part de soi fut probablement mise de côté du fait d'autres impératifs. Mais c'est alors que cette part sacrifiée se manifeste et il s'agira pour la personne qui souffre d'aller à sa rencontre. Le symptôme vient dire quelque chose de soi, de son intimité, de sa subjectivité oubliée.

 

 

Tout le monde peut à un moment donné de sa vie se dire déprimé. La dépression n'est pas en tant que telle une maladie organique. Les anciens parlaient de maladie de l'âme. Elle est un affect négatif. Elle est très souvent accompagnée par l'angoisse, sentiment de malaise sans pour autant en connaître l'origine véritable. Chaque dépression est fonction de l'histoire de chacun ; Elle est donc une pathologie singulière. Ce n'est qu'au cas par cas que celle-ci peut-être traitée.
Apathie, troubles du sommeil, difficultés à travailler, à se concentrer, retrait du lien social, isolement, tristesse chronique etc sont autant de manifestations qui nous conduisent vers le diagnostic de dépression.

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Les "Addictions"

Les Addictions
Ce terme regroupe plusieurs symptômes. Tous ont en commun la perte de liberté face à un produit ou à une personne. On y trouve,
- La Dépendance affective
- Les Troubles du comportement alimentaire ( boulimie, anorexie, obésité)
- La Dépendance aux médicaments, jeux, etc
- L'Alcoolisme
La dépendance est un état de besoin dans lequel se trouve une personne face à un produit, un objet ou encore une autre personne comme dans la relation amoureuse. L'autre ou l'objet vient colmater un vide intérieur, un sentiment de manque, une solitude.
L'analyse va permettre à chaque sujet de trouver les ressources psychiques en elle afin de ne plus avoir besoin de prendre un objet de l'extérieur pour colmater ses souffrances internes. Dans la relation amoureuse, la relation n'en sera que plus seine puisque l'autre est aimé essentiellement pour ce qu'il est.
En effet, Il est important que la personne qui consulte accorde une valeur à sa parole, à son histoire de manière à ne pas se sentir en dette ou redevable envers celui qui l'écoute. C'est un contrat moral que le patient passe avec le thérapeute pour avancer et travailler à dénouer ce qui fait symptôme pour lui. C’est la première démarche personnelle que de se rendre compte de sa propre valeur morale, de s’aider et de se respecter afin d’avancer.

Les "Phobies"

L’art thérapie s'appuie sur les théories de la réparation psychique à partir du processus de création. L'objectif est de mettre à jour les processus psychiques en place et de faire disparaître le symptôme sans que la personne s'effondre. En effet, le symptôme, même s’il fait souffrir, maintient un équilibre dans l'économie psychique.

Le thérapeute accompagne et guide la personne tout au long de sa création en prenant une distance, favorisant la libre activité sous un regard bienveillant. La fréquence des séances est en principe de une fois par semaine ou tous les quinze jours (suivant plusieurs critères : le principal étant financier). Le thérapeute intervient, soutient par son regard, son accompagnement et prend en compte davantage le conscient dans l’instant présent.

Le travail peut se faire sur des mois ou sur des années. Chaque personne va à son rythme et le patient peut décider d'arrêter sa thérapie quand il veut même si l’Art thérapeute n’est pas du même avis.

Il est possible de voir un Art thérapeute sur une période précise uniquement dans le cadre d'entretiens de soutien psychologique pour aider à surmonter des moments de vie difficiles tels qu'un divorce, une séparation, une rupture amoureuse, un deuil etc.

L'Angoisse : sentiment de mal-être sans cause réelle, panique irrationnelle.

L'Anxiété : Inquiétude en lien avec un objet c'est à dire une situation connue qui est passée ou à venir. Il est plus facile d'agir sur une anxiété car l'objet de la préoccupation est identifié.

Phobie :  Chez l’enfant, la valeur du symptôme est fonction des perturbations éventuelles que la phobie provoque dans sa vie et dans son esprit. C’est grave mais ça se soigne ! Grave dans le sens  Phobie veut dire "crainte ou effroi " devant un danger après de nombreux moments d’angoisse, d’anxiété. Elle nous apprend que l’objet phobique « camion » est un secours posé à l’avant-poste contre l’angoisse ; il apporte limite et repère là même où l’angoisse est sans fin parce que son objet est « immaîtrisable » (à chacun le sien : dispute, séparation, maltraitance, etc..). La phobie est une peur pathologique, disproportionnée au regard du danger réel de la situation.  tels que des palpitations ou une impression d'évanouissement et aboutissent souvent à une peur de mourir, de perdre le contrôle de soi ou de devenir fou. La simple évocation d'une situation phobogène déclenche habituellement une anxiété anticipatoire.
L'anxiété phobique est souvent associée à une dépression.
  

Il faut aller identifier à la source par un cheminement personnel.    PREMIER RDV OFFERT sans engagement

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Et Vous ?

N'hésitez pas à m'envoyer un mail : artherapiepourtous@gmail.com

 Nous sommes tous avec des besoins différents.

  Chaque personne est unique.

   Etre à l'écoute de Soi, SANS JUGEMENT.